sábado, 24 de março de 2018

Poemas de Germano Xavier em Francês (Parte XCVIII)



Por Germano Xavier


"tradução livre"


Terça-feira 14 de novembro de 2017

Teoria do amor-algum


Un quelconque amour en théorie


1 |

Plongé dans la nostalgie, mon cœur,
seule ton image me console.
Alors je pleure, je tremble et je joue

et j’oblige le temps
à t’écrire en moi
et t’apporter en vagues, en lettres, en pixels,
en rêves qui ne viendront jamais.



2 |

C’est toi qui sauves ma journée
de sa fin,
de ses postludes,
car tu échappes à ce qui n’est qu’utile,
et certitude,
à la finitude des choses stériles.

C’est toi L’Éternelle,
Et portant tu es présente, actuelle.
Toi - comme l’amour et l’art – (l’émoi)
Tu n’as point besoin de pourquoi.



3 |

Il n’y a aucun mystère
aucun rapport avec la métaphysique
(C’est peut-être juste la mélancolie).

Pas besoin de surnaturel
pour t’aimer
(L’amour fait mal comme le mal de dents).

Il me faut juste
un fil d’espoir
et un brin de détermination.



4 |

Et si Vivre
n’était que découvrir la poésie
au fil du temps,
aimer serait (peut-être), être poésie
au cours de la vie.


P.S. – Ton regard sur les choses simples me manque. Sur les rumeurs dans les coins de rue, les passants, les yeux brisés, les peurs non dites, les pleurs sourds qui ne t’échappent jamais. Où es-tu passée, toi qui n’as plus le temps de révéler ton monde à toi au monde entier ? J’ai la nostalgie de tes regards sur tout…où sont-ils passés, tes regards inédits ? Dis-toi bien qu’il ne faut pas une inspiration extrême (L’inspiration même…) pour te livrer à ta poésie étonnée, émerveillée, où imprégnée de révolte et de douleur partagée avec toute l’humanité. Ton regard est trop bon pour ne viser qu’une seule direction…n’aïe pas peur de regarder ailleurs, au-delà, d’élargir tes horizons poétiques. Il y a une mer immense qui n’attend que ton regard attentif. Il y a tant de poésie dans tes mots. Ton royaume dans ce monde est toujours là. Découvre-le ! Il te faut le conquérir. Tout l’univers (le visible ainsi que l’intangible) est toujours à toi. Ne gaspille pas tout ce que tu as déjà été et que tu peux redevenir. Je crois que tu me comprends. Le monde et la Poésie te méritent encore. Tout au moins ce qui n’est pas encore perdu. Ce qui ne t’a jamais blessée. Ce que tu as encore en toi. Ce qui te reste à découvrir. Ouvre donc la fenêtre et regarde ce que tu n’as jamais vu.
Excuse-moi de te bousculer ainsi.

2 comentários:

Anônimo disse...

Germano, faltam dois para te cantarmos os parabéns. Francamente feliz por ter o privilégio de ler-te. Grande abraço, poeta

Luísa

Germano Viana Xavier disse...

Vamos em frente, Luísa!
Sigamos!